Mme Klein

Londres, 1934, chez Mélanie Klein.
La pionnière de la psychanalyse des enfants a appris, quelques jours plus tôt, la mort de son fils Hans en Hongrie, dans un accident de montagne. Cette fin d’après-midi là, juste avant de quitter Londres pour Budapest, elle confie à la jeune psychanalyste Paula, une amie de sa fille qu’elle estime, un travail à effectuer durant son absence.

Le matin même, elle a reçu une lettre de Mélitta, sa fille, analyste elle aussi, avec qui elle est en conflit.Mais Mélanie Klein n’a pas ouvert la lettre qu’elle ressent comme une menace; dans celle-ci, sa fille lui donne la seule interprétation possible de la mort de Hans à ses yeux : le suicide. Une violence sans merci  va opposer lors de huis-clos nocturne la mère et la fille. Paula devient alors le témoin involontaire de cette lutte sans merci et prend peu à peu la place de la fille, qui ne reviendra pas.

Avec une distance toute britannique, qui n’exclut pas le rire au cœur des ces affrontements douloureux, Nicholas Wright compose, à la façon d’une sonate en trois mouvements, le trio féminin dominé par la voix redoutable de la mère.

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Avec Marie-Armelle Deguy, Sarah Le Picard, Clémentine Verdier

Mise en scène Brigitte Jaques-Wajeman

Assistant Pascal Bekkar

Lumière Nicolas Faucheux

Scénographie et costumes Emmanuel Peduzzi

Réalisation costumes Pascale Robin

Accessoires Franck Lagaroje

Maquillage et coiffure Catherine Saint-Sever

Musique Marc-Olivier Dupin

Traduction François Regnault aux éditions du Seuil